L’or en 2025 : bilan et rôle dans l’allocation d’actifs

2025 a marqué une année exceptionnelle pour l’or. Le métal jaune a atteint de nouveaux sommets, porté par un cocktail macroéconomique bien identifié : anticipation de baisses de taux, tensions géopolitiques persistantes, achats massifs des banques centrales et recherche de protection face aux risques systémiques.

Un bilan 2025 très solide

L’or s’est distingué comme l’un des actifs les plus performants de l’année, souvent devant les actions et les obligations. Son attractivité a été renforcée par la baisse du coût d’opportunité liée aux taux d’intérêt et par une volonté croissante de diversification hors dollar, notamment du côté des banques centrales.

Quelles perspectives après une forte hausse ?

Les perspectives restent favorables, mais plus nuancées. Le scénario central est celui d’une consolidation à des niveaux élevés, avec un potentiel haussier toujours présent si les taux baissent davantage ou si les incertitudes géopolitiques se renforcent. À l’inverse, un rebond durable du dollar ou un resserrement monétaire inattendu pourrait provoquer des phases de correction.

Quelle place pour l’or dans une allocation d’actifs ?

L’or ne doit pas être vu comme un actif de rendement, mais comme un outil de diversification et de protection. Sa faible corrélation avec les actions et les obligations en fait un stabilisateur de portefeuille, particulièrement utile en période de stress économique ou financier.

Dans une allocation équilibrée, une exposition comprise entre 5 % et 10 % est généralement considérée comme pertinente. Elle permet de capter les bénéfices de l’or sans déséquilibrer le portefeuille.

En résumé

  • 2025 confirme le rôle stratégique de l’or
  • Les perspectives restent positives mais plus sélectives
  • L’or est un complément, pas un pilier central de l’allocation